Lors de l’audition des ministres de l’Économie et de l’Énergie, la ministre Maud Bregeon n’a pas répondu à mes questions pourtant claires et précises, mais l’a fait avec mépris et désinvolture.
Lors de ce « débat », qui n’appelait visiblement pas de réponse, voici ce que j’aurais voulu lui dire :
Il n’y a pas de débat « d’un autre âge ». La France est le seul pays européen à favoriser la production d’électricité nucléaire. Dans le monde, on n’y investit quasiment pas, alors que les renouvelables ont le vent en poupe !
La PPE 3 apporte un sursis aux renouvelables.
On pourrait s’en contenter si ce sursis ne devait pas rapidement se transformer en impasse, si la France continue de ramer à contre-courant – vous me pardonnerez le jeu de mots – du reste de l’Europe et du monde.
Pendant des mois, on a occupé les parlementaires avec une proposition de loi produite par un sénateur avide de se faire un nom, qui a donné lieu à des débats surréalistes et à des déclarations d’amour pour le nucléaire.
On importe des panneaux photovoltaïques ? C’est vrai, pour environ 1 milliard d’euros par an. C’est un investissement durable. Ce sont 60 milliards pour les énergies fossiles ! Et c’est… chaque année.
On ne répondra pas aux crises actuelles avec des réacteurs qui ne produiront peut-être que dans vingt ans.
Fralsen sacrifiée sur l'autel des actionnaires
Je suis le maire, je fais ce que je veux ? Un cas d’école…