Malgré un carnet de commandes rempli, Fralsen - un fleuron de l’industrie horlogère et microtechnique de Besançon - a été dépouillée de sa trésorerie par un groupe industriel malhonnête. Les salariés en sont les victimes collatérales... Je leur adresse mon plus sincère soutien.
Anne Vignot a raison : la liquidation judiciaire de Fralsen est la conséquence d'une mondialisation sans autre règle que l'exigence des actionnaires. C’est ce même système que la droite défend bec et ongles depuis des décennies, alors même que ses dérives et ses limites sont désormais bien connues. Nous en avons ici un triste exemple.
La Région s’était engagée à soutenir financièrement un repreneur. Mais l’État, pourtant prompt à mobiliser année après année des "aides" pour les entreprises - 210 milliards d'euros chaque année, distribuées sans aucune contre-partie ! - n’a rien fait. Je n’ai pas vu non plus Laurent Croizier, jamais en retard d'un post produit avec l'aide de ChatGPT, intervenir sur ce dossier, alors même que Fralsen est située dans sa circonscription.
Face à la férocité d'un libéralisme sans foi ni loi, l’économie du Grand Besançon résiste très bien. Elle continue même de se développer fortement : 4 000 emplois salariés dans le secteur privé ont été créés depuis 2020, dont plus de 1 000 dans l’économie sociale et solidaire. Le taux de chômage moyen en France est de 7,4 % ; à Besançon, il est de 6 %. Rien qui mérite le déchaînement des trolls sur internet...
Défendre réellement nos entreprises, c’est proposer un modèle économique local plus résilient, avec des emplois non délocalisables, un engagement sur la formation et sur la recherche, qui permet aux entreprises de garder une longueur d'avance... C’est ce que fait Anne Vignot depuis six ans.
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